La vie est si belle.

 La vie est si belle.
PY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAP



Une année nous avait séparé. Une année de rires, de pleurs, de bonheur, de surprises, de craintes, de peines, de sourires, de rencontres, et de découvertes. Jamais nous étions nous quittées tant de mois. Et alors? On s'est retrouvée comme au bon 'vieux temps'. Bavardé à n'en plus finir. Il n'y a qu'avec elle que j'ai ce plaisir de raconter des choses pourtant futiles. Je me sens écoutée. J'aime cette façon qu'elle a de me répondre. De chercher le pourquoi du comment. J'aime rire à ces côtés. Parler d'amour, d'amitié. De la pluie du beau temps, avec pourtant toujours cette sensation de discuter d'un sujet qui n'appartient qu'à nous. Elle n'a pas changé. Moi non plus m'a-t-elle dit. On va se revoir. Avant la reprise. Que c'est bon de sentir notre amitié repartir. J'allais dire 'comme avant', mais non. Autrement. Avec de nouveaux rêves, de nouvelles envies, de nouveaux éclats de rires. Avec ce plaisir de découvrir de loin mais ensemble la nouvelle vie lycéenne qui s'offre à nous.




PY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAP




Nous nous sommes connues à l'âge où les heures d'école étaient synonymes de dînette, poupées, chansons, peinture et sièste. Où les promenades avec Jean(ne) étaient supliées chaque dimanche après midi. Où les Noëls se fêtaient avec le gros Monsieur barbu vêtu de rouge, si généreux qu'il m'apportait chaque année la poupée barbie qui me faisait rêver. (A l'époque, elles n'étaient qu'un simple bout de plastique, avec un joli sourire, de jolis cheveux et de jolis vêtements... Mais je les aimais quand même. Comme n'importe quelle fillette qui aime rêver et s'inventer des histoires. Aujourd'hui, le créateur s'est incroyablement perfectionné : elles parlent, changent de taille, et même d'expressions de visage. Pfiou', qu'elle avancée 'technologique'.). Nous nous sommes écrits. Des mots sincères. Des mots importants depuis ce départ. J'ai encore ses lettres. Bien précieusement rangées dans une boite. J'ouvre ce coin secret où il fait bon de se rendre dans des moments de peines. Même parfois pour se souvenir. Rien que des souvenirs dans cette précieuse boîte. Elle aussi les a encore. J'en suis sûre. Aujourd'hui nous avons déposé notre plume. Peut être parce que se parler est un réel plaisir et notre source d'inspiration. Et puis peut être que ce temps reviendra... Qui sait ce que l'avenir nous réserve?

# Posté le vendredi 22 août 2008 13:29

Modifié le samedi 23 août 2008 04:24

.Face up to the life. *

.Face up to the life. *
Article impulsif de ce Jeudi 21 Août 2008.
A lire avec un grand élan d'impulsivité
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' Impulsive ' ... Voyons voir la définition que le dictionnaire de la langue française associe à ce mot : " Qui cède à ces impulsions ". Impulsion? " Incitation à agir - Tendance irrésistible à accomplir un acte. " Hum', je les trouve bien gentils. Pour ma part, j'aurai plutôt définit 'implusif(ve)' tel un " vilain défaut d'une personne qui ne peut se retenir d'accomplir des actes soudains et ridicules... ".
Le destin a fait que je ne tiens pas en place. Toujours cette envie d'être satisfaite de quelque chose. De ne rien regretter. Et pourtant, je regrette beaucoup ce que je fais. Mes pensées m'emportent parfois sur un si lointain nuage que durant cet instant de rêverie, je serais prête à écouter n'importe qui jusqu'à ce que je redescende de ce cotton field pour m'apercevoir que mon acte était finalement dérisoire. C'est ainsi que je continue mon chemin et que ma liste de choses 'futiles;accomplies' s'agrandie.
Il y a peu de mois, j'ai recontacté une personne avec qui je ne pensais plus jamais bavarder. Seulement, face aux légers 'blancs' que constituaient notre conversation, je n'ai pas su que dire... Vilaine Impulsivité. Lors d'un après midi en boutiques, mon porte monnaie s'est laissé vider pour une paire de chaussures dans lesquelles je n'ai glissé mes pieds qu'une seule fois... Vilaine Impulsivité.
Alors que je passais un après midi aux cotés de ma grande soeur, du haut de mes cinq ans, je me suis vue partir chez un inexistant coiffeur pour une coupe très... courte. C'était ça de vouloir jouer aux dames. J'ignorais tout de même qu'une paire de mains et de ciseaux pouvaient donner un résultat aussi affreux. Eh oui, cette impulsivité m'emporte depuis le jour où trois cheveux bouclés sont apparus sur mon crâne...
Que faire.. Que faire dans ces moments où l'on se sent comme confronté à la terrible loi du 'réfléchir avant d'agir' en n'ayant que cette 'carte impulsive' en main pour pouvoir avancer dans la vie?
La poser sur le plateau de jeu et balancer en l'air celle du 'fait tourner sept fois ta langue avant de parler'; la fable du 'renard et la tortue' car j'aurai réagit pareil à la place du renard; et puis toutes celles qui se fixent contre ma volonté, qui sont synonymes de 'Attention, tu vas regretter !'. Profiter


Photo d'Emma.
Bob'

# Posté le jeudi 21 août 2008 11:39

Modifié le vendredi 22 août 2008 03:48

☀ .Your time has come to shine. ☀

☀ .Your time has come to shine. ☀
C'est bizarre, je vais, en ce jour grisonnant de mois d'Août, vous raconter mes plus chauds souvenirs de cet été. Juste une chute de mots similaires à des impressions heureuses sur tout ce que j'ai pu découvrir. Je commencerai tout d'abord par les aires d'autoroutes. Lieu d'arrêt plus ou moins bref, croisement de gens dans la file d'attente des W.C. Personne ne dit rien, mais tout le monde s'observe. Enfin après tout, que dire à toute cette foule qui sort si précipitemment de notre mémoire... Vient l'heure de déjeuner. Contre sa voiture, sandwich's en main, sur ces tables de pique-nique en bois, ou encore par terre comme cette famille face à moi. Et puis on repart, chaqu'un dans sa direction. Et on s'oublie. Viennent ensuite les vrais souvenirs de vacances, ceux qui démarrent à partir de l'instant où l'on pose sa valise sur le sol et où l'on part à la découverte de son lieu de séjour. Déambulation sur des routes encadrées par des paysages incroyables. Seuls face au soleil couchant, entre taureaux et flamants-roses. " Skinny Love " en accompagnement. On se promène dans des villes. Une femme qui lit un magasine de chirurgie éstétique pour le corps, des gens sur des terrasses de café, du soleil, des cigales. Un chuchotement dans l'oreille d'Emma; un mystérieux inconnu qui la salue. On a vite soif de la nature Camarguaise. Alors on l'explore à l'arrière d'un pick up. On photographie la faune exeptionnelle que constituent les chevaux, taureaux et flamants-roses. On a au départ cette impression de se trouver dans un endroit magique, d'avoir sauté comme Mary Poppins dans une peinture, et puis on constate que tout est bien réel. Il y a aussi les marchés, et de nouveau cette foule d'individus que l'on croise un instant. Quelques rencontres perturbées par les poussettes encombrantes, les cris des gamins et les cagettes de fruits qui s'effondrent. Mais toujours cette ambiance chaleureuse et ces quelques rues prises de sourires, de soleil et d'appellations. On rentre tard le soir. Surpris de retrouver le Monsieur Belge à l'entrée. Ceci restera un mystere... Ces mêmes soirs où l'on déguste de la glace parfum café, en comptant les grains. Ségolène qui gagne la premiere manche! Emma qui ne dit rien mais dont les yeux en disent long sur sa déception... Arrivent ces quelques nuits infernales, où les moustiques nous attaquent. On découvre ensuite les courses Camarguaises, et pour la troisieme fois, cette foule d'inconnus. Un taureau et de jeunes garçons dans une arène magnifique. Une ambiance surprenante avec ces sensation partagées. Exclamation générale lorsque le taureau sort de l'arene. L'air du Toréador, puis le huitième et dernier taureau. Il reste aussi la promenade en cheval sous un ciel magnifique. Une palette de jolies couleurs. Près d'un étang, de nouveau entre taureaux, cheveaux et flamants-roses. Cheval qui part au trot après s'être accordé une pause gourmande. Egalement des moments face à la mer. Les pieds dans le sable, et le bruits des vagues en tête. Aussi, des balades en vélo ( de facteur au départ, pour finir avec un vieux cycliste ), en compagnie des soeurettes. Séance photos au panneau d'indication " 50 Km/h ". Un jeune en vélo également, qui nous salue. Seule jeunesse, alors... " On le suit ? ". Sèg' qui se croit dans une course automobile façon Mario Kart'. " Et Peach prend la premiere place ! ". Et puis on retourne... Les derniers jours arrivent. Ma soeur fait connaissance avec la Mèche qui lui dit qu'il aurait souhaité nous connaitre avant. J'aurai souhaité le connaitre aussi. Aurevoir à Mrs.Coq' et à toute cette belle nature avec en souvenir, un chapeau venu tout droit de ce qui est pour
moi, la plus belle région de notre pays.

Sur l'autoroute, une voiture qui passe à ma gauche. " DMG " me signale-t-elle... Pour lui que j'aurai bien aimé connaitre? Peut être...


Photo de moi par elle...

# Posté le dimanche 10 août 2008 11:32

Modifié le jeudi 21 août 2008 12:29

I'm a new soul I came to this strange world hoping I could learn a bit about how to give and take. But since I came here felt the joy and the fear finding myself making every possible mistake. I'm a young soul in this very strange world hoping I could learn a bit about what is true and fake. But why don't please trying to comunnicate finding just that love is not always easy to make. This is a happy end cause' you don't understand everything you have done why's everything so wrong. This is a happy end come and give me your hand. I'll take your far away.

I'm a new soul I came to this strange world hoping I could learn a bit about how to give and take. But since I came here felt the joy and the fear finding myself making every possible mistake. I'm a young soul in this very strange world hoping I could learn a bit about what is true and fake. But why don't please trying to comunnicate finding just that love is not always easy to make. This is a happy end cause' you don't understand everything you have done why's everything so wrong. This is a happy end come and give me your hand. I'll take your far away. ♪

" Billie jean is not my lover
Shes just a girl who claims that I am the one
But the kid is not my son
She says I am the one, but the kid is not my son. "


L'été se fait en musique. Et en particuliers, les soirées dans la chambre d'Emma. Ecoutons " le roi de la pop ", dit-elle, avant d'aller dormir. Si ça n'encourage pas nos esprits à nous coucher dans la joie et la bonne humeur. Bientot le visionnage de " Je vais bien ne t'en fais pas ". Ju', m'en avait parlé, ça y est je vais le voir! Pourquoi pas un cinéma dans la voiture? ça vous tante les soeurettes? Je m'en vais bientôt. Pour, peut être, de nouvelles aventures, ailleurs. C'est fou, chaque jour j'apprend une mauvaise nouvelle. Plus ou moins importante. Et d'ailleurs le plus souvent, sans grande importance mais bon, qui me fait un instant, comme un coup au coeur. Et de nouveau, une remise en question. Enfin... Bien heureuse d'avoir eu de leurs nouvelles. ça fait bien plaisir parfois. 19h19! Hum', je tacherai de penser au conseil d'Emma. Qui sait ce que l'avenir me réservera? Je discute du lycée avec ma soeur. Elle me dit que " c'est super tu verras, tu vas te plaire ", et moi je m'interroge encore sur cette question qui ne me quitte pas. Est-ce que l'eloignement fera que l'on ne se reverra plus? Hum', je croise les doigts pour que cette question devienne positive, et que la réponse soit "non". Un jour quand nous appartiendrons au "monde adulte", que nous aurons un travail, peut être pour certains des enfants, et que chaqu'un aura des projets, j'aimerai les retrouver. Savoir comment ils auront évolués. S'ils auront réaliser leurs rêves. Hum', oui, j'aimerai bien. Je terminerai cet article en incluant une phrase de Pierre Hebey : " La vie offre toujours deux pentes. On grimpe ou on se laisse glisser. " Et aujourd'hui, je vous avouerai que, sans efforts particuliers de ma part, je suis arrivée au "sommet de la vie", et que celle ci m'a gentiment offert la joie d'une journée. = )_________________________

Dans mes mon écouteurs aujourd'hui :
Duffy
Adèle
Rockin' Robin
Yann Tiersen
...
Comme quoi la variété de mes gouts musicaux, sont influencés par la variété de mes humeurs..
Photograph'

" Je ne courais pas après un vieil amour, mais c'était comme s'il représentait tous les autres, comme s'il les contenait tous en une seule histoire qui me ressemblait, plurielle et une à la fois. La vieille dame semblait me suivre dans ce train, je pensais à elle souvent. Nous allions, chacune à sa façon, vers ces instants de nos vies où tout avait commencé. "

Extrait du livre que j'emporte dans mon fourre-tout pour ce voyage vers l'inconnu, Le canapé rouge, Michele Lesbre.

# Posté le mardi 22 juillet 2008 13:00

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 14:10